Mis à jour le 07/10/2026. Repères chiffrés vérifiés auprès de l’ASPIM, de l’ACPR et de l’administration fiscale (sources en fin d’article). Les exemples sont illustratifs et ne constituent pas une recommandation d’investissement.
Toucher 1 000, 1 800 ou 2 500 € de plus chaque mois, sans dépendre de son salaire : c’est un objectif qui revient souvent chez les expatriés de la communauté Immoneos. Pour certains, c’est un complément pour vivre plus sereinement dans leur pays d’accueil. Pour d’autres, c’est le socle d’une retraite anticipée ou d’un retour en France.
Ce guide répond d’abord à la question de fond, quel capital faut-il ?, puis montre comment les membres construisent ce capital : SCPI, ETF, assurance vie, immobilier locatif à crédit. Il présente des options et leurs risques, pas une stratégie à copier.
En bref (au 07/10/2026)
- Capital à réunir pour un revenu brut (avant impôts) : pour 1 000 €/mois, environ 300 000 € à 4 % ou 240 000 € à 5 % ; pour 1 800 €/mois, 540 000 € ou 432 000 € ; pour 2 500 €/mois, 750 000 € ou 600 000 €.
- Repères de rendement : SCPI à 4,91 % de taux de distribution en 2025 mais prix des parts en baisse de 3,45 % (ASPIM-IEIF) ; fonds euros à 2,63 % en 2025 (ACPR). Viser plus de 5 % en moyenne suppose d’accepter davantage de risque.
- La plupart des membres y arrivent en 15 à 20 ans, en combinant SCPI, ETF et souvent un ou plusieurs biens locatifs financés à crédit, dont les loyers deviennent un revenu une fois le prêt remboursé.
- Ordre de grandeur de l’effort : réunir 300 000 € en 20 ans à 4 % demande environ 825 € par mois ; 540 000 €, environ 1 480 € ; 750 000 €, environ 2 060 €.
- Pour un non-résident, les loyers de source française sont imposés en France (au moins 20 % d’impôt plus 7,5 % ou 17,2 % de prélèvements sociaux) : raisonnez toujours en revenu net.
Vous visez un revenu complémentaire ? Les membres recommandent quelques conseillers en gestion de patrimoine habitués aux expatriés pour bâtir un plan chiffré. Mise en relation gratuite, réponse sous 24 h ouvrées.
Être mis en relation avec un conseiller en gestion de patrimoine recommandé par les membresQuel capital pour 1 000, 1 800 ou 2 500 € par mois ?
Le calcul de base est simple : capital = revenu annuel ÷ rendement. Pour 1 000 € par mois, soit 12 000 € par an, il faut 300 000 € placés à 4 %. Tout dépend donc du rendement que vous jugez réaliste et durable.
| Revenu mensuel brut visé | Revenu annuel | À 3 % | À 4 % | À 5 % | À 6 % |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 000 € | 12 000 € | 400 000 € | 300 000 € | 240 000 € | 200 000 € |
| 1 800 € | 21 600 € | 720 000 € | 540 000 € | 432 000 € | 360 000 € |
| 2 500 € | 30 000 € | 1 000 000 € | 750 000 € | 600 000 € | 500 000 € |
Trois nuances que les membres ajoutent toujours à ce tableau :
- Brut n’est pas net. Selon le support et votre pays de résidence, l’impôt peut retirer d’un quart à plus d’un tiers du revenu. Visez donc un revenu brut plus élevé que le revenu net souhaité.
- L’inflation grignote le revenu. Avec 2 % d’inflation par an, 2 500 € d’aujourd’hui en vaudront environ 1 680 en pouvoir d’achat dans 20 ans. L’inflation a été de 0,9 % en France en 2025 (ACPR, juin 2026), mais elle avait atteint 5,2 % en 2022 (Insee).
- Un rendement élevé n’est pas un rendement garanti. Au-delà de 6 à 8 % par an en moyenne, les membres constatent qu’on prend presque toujours un risque disproportionné.
Combien épargner chaque mois pour y arriver ?
Peu de membres disposent de ce capital d’un coup. La plupart le construisent par des versements réguliers, sur 15 à 25 ans. Le tableau donne l’effort mensuel nécessaire avec une hypothèse de 4 % net par an (le détail par palier d’épargne figure dans le guide investir 500, 1 000 ou 2 000 € par mois depuis l’étranger).
| Capital visé | Revenu brut à 4 % | En 15 ans | En 20 ans | En 25 ans |
|---|---|---|---|---|
| 300 000 € | 1 000 €/mois | 1 226 €/mois | 825 €/mois | 590 €/mois |
| 540 000 € | 1 800 €/mois | 2 207 €/mois | 1 484 €/mois | 1 061 €/mois |
| 750 000 € | 2 500 €/mois | 3 066 €/mois | 2 061 €/mois | 1 474 €/mois |
C’est ici que l’immobilier à crédit change l’équation : une partie du capital est financée par la banque et remboursée en partie par les loyers. Beaucoup de membres combinent donc épargne financière et effet de levier, comme détaillé plus bas.
« Pour le moment 20% immobilier/ 80% marchés et autres. Avec l’âge j’augmenterai l’immobilier vers 40 voir 50%. Pour le moment, de l’immobilier seulement sous forme de SCPI. L’immobilier pour ma retraite sera uniquement un complément de revenus. »
Alexandre Q., membre du groupe Immoneos, discussion du 30/03/2024 · voir la discussion
Les briques utilisées par les membres
Les SCPI : des loyers sans gestion locative
Les SCPI versent chaque trimestre (parfois chaque mois) une part des loyers d’un patrimoine de bureaux, commerces, locaux de santé ou entrepôts. Pour un expatrié, l’intérêt est évident : aucun locataire à gérer à distance. En 2025, le taux de distribution moyen a été de 4,91 % avant impôts, mais le prix moyen des parts a baissé de 3,45 % (ASPIM-IEIF, 10/02/2026). Le revenu peut baisser, et le capital n’est pas garanti.
Les membres non-résidents s’intéressent particulièrement aux SCPI investies hors de France, dont la fiscalité peut être plus légère côté français, et aux SCPI diversifiées. Avec 5 % de rendement, il faudrait environ 240 000 € de parts pour 1 000 € brut par mois. Le dossier complet sur les SCPI détaille ces choix.
« SCPI. […] Rendement régulier. Potentiel de plus value sur le long terme (le prix des parts suit le marché immo). Gestion passive. […] Attention tout de même de bien choisir ses SCPI (penser à diversifier comme pour des fonds/actions/obligations). […] Pour que la SCPI offre un bon TRI il faut la garder au moins 10 ans (amortissement des 10% de frais). Davantage un placement de long terme pour avoir un complément de retraite qu’un produit pour faire des coups. »
Geoffroy B., membre du groupe Immoneos, discussion du 08/02/2024 · voir la discussion
Si le revenu n’est utile que dans 10 ou 15 ans, certains membres achètent des parts en nue-propriété : moins chères à l’achat, sans revenus ni impôt sur ces revenus pendant le démembrement, puis pleine propriété (et loyers) à l’échéance. D’autres financent leurs parts à crédit. Les deux mécanismes sont expliqués dans le dossier SCPI en démembrement ou à crédit.
« Si vous n’avez besoin de revenus qu’à la retraite et non pas tout de suite ; vous pouvez acheter des SCPI en nue propriété : vous les paierez moins cher et aurez les loyers dans 5-10 ans. Je partage mon expérience. »
Miko L., membre du groupe Immoneos, discussion du 06/06/2022 · voir la discussion
Les ETF : croissance puis retraits programmés
Les ETF mondiaux servent surtout à faire grossir le capital pendant la phase d’accumulation. Au moment de toucher un revenu, les membres utilisent deux approches : des ETF « distribuants » qui versent des dividendes, ou des ETF « capitalisants » dont ils revendent une petite partie chaque année. Beaucoup prennent 4 % par an comme repère de retrait, soit 300 000 € pour 1 000 € par mois. Ce repère n’est pas une garantie : une forte baisse en début de retraite peut épuiser le capital plus vite que prévu. Voir le guide pour investir en Bourse depuis l’étranger.
L’assurance vie : une enveloppe pour organiser les retraits
L’assurance vie permet de loger fonds euros, ETF et parfois SCPI, puis de mettre en place des rachats partiels programmés : un virement régulier qui ressemble à un revenu. Le fonds euros a rapporté 2,63 % en moyenne en 2025 (ACPR), avec un capital garanti par l’assureur ; les unités de compte peuvent rapporter plus, sans garantie. Tous les assureurs n’acceptent pas les non-résidents : voir le guide de l’assurance vie pour un expatrié.
Les obligations et ETF obligataires
Ils stabilisent le portefeuille et produisent des coupons. Les membres les utilisent comme amortisseur, surtout à l’approche de la phase de revenus, en sachant que leur valeur baisse quand les taux d’intérêt montent.
Les produits à rendement affiché très élevé
Crowdfunding immobilier, dette privée, produits structurés : certains membres en détiennent une petite part. Le crowdfunding immobilier, par exemple, a affiché 11 % de rendement brut moyen en 2025, mais 25 à 30 % des projets accusaient plus de six mois de retard (baromètre Forvis Mazars et France FinTech, repris par Fortuny le 10/04/2026). Pour un revenu dont vous aurez besoin chaque mois, ces supports restent une poche limitée. Plus de détails dans le dossier le crowdfunding immobilier, c’est quoi ?.
L’immobilier locatif : le levier préféré des membres
Une grande partie des membres qui touchent aujourd’hui un revenu complémentaire l’ont construit avec de l’immobilier à crédit. Le principe : la banque finance le bien, les loyers remboursent une grande partie du prêt, et une fois le crédit soldé, les loyers deviennent un revenu.
Exemple illustratif : deux studios achetés à crédit, loués chacun 600 € par mois hors charges. Pendant le prêt, les loyers couvrent l’essentiel des mensualités et vous complétez par un effort d’épargne. Une fois les prêts remboursés, ils rapportent 1 200 € par mois bruts, soit de l’ordre de 850 à 950 € avant impôt après charges, taxe foncière, gestion et vacance (comptez 20 à 30 % de frais selon le bien). Les loyers peuvent en outre être revalorisés avec l’indice de référence.
Les rendements varient fortement d’une ville à l’autre : dans les 11 grandes villes étudiées par Meilleurtaux, la rentabilité brute moyenne 2021-2025 va de 3,8 % à Lyon à 5,7 % à Grenoble (étude du 07/02/2026). Testez chaque projet avec le simulateur de rendement locatif et vérifiez votre budget dans le guide du crédit immobilier pour non-résidents avec son simulateur de capacité d’emprunt.
En location meublée (LMNP), l’amortissement du bien réduit souvent fortement l’impôt sur les loyers pendant de nombreuses années ; il est en revanche réintégré dans le calcul de la plus-value pour les ventes réalisées depuis le 15/02/2025 (loi de finances pour 2025, hors certaines résidences de services). Voir le guide complet du LMNP et le point sur la revente d’un bien LMNP ou LMP. Pour acheter sans être sur place, de nombreux membres font appel à un chasseur immobilier spécialisé dans les expatriés.
Toutes les villes ne se valent pas pour un revenu locatif. Les membres recommandent quelques chasseurs habitués aux projets d’expatriés, qui connaissent les loyers réels de leur ville. Mise en relation gratuite, réponse sous 24 h ouvrées.
Être mis en relation avec un chasseur recommandéTrois répartitions partagées par des membres
Voici trois exemples de portefeuilles financiers évoqués dans la communauté, recalculés avec des hypothèses volontairement prudentes : 4,5 % pour les SCPI (sous le taux moyen de 2025), 4 % pour les ETF actions (dividendes et ventes programmées) et 2,5 % pour la poche obligations et fonds euros (proche du fonds euros 2025).
| Objectif brut | Capital indicatif | SCPI | ETF actions | Obligations, fonds euros | Rendement moyen |
|---|---|---|---|---|---|
| 1 000 €/mois | environ 300 000 € | 50 % | 30 % | 20 % | environ 3,95 % |
| 1 800 €/mois | environ 560 000 € | 45 % | 30 % | 25 % | environ 3,85 % |
| 2 500 €/mois | environ 775 000 € | 50 % | 25 % | 25 % | environ 3,9 % |
Ces montants sont plus élevés que ceux qu’on lit parfois, calculés avec 5 % sur les SCPI et 3 à 3,5 % sur les obligations. La différence montre à quel point l’hypothèse de rendement pèse sur l’objectif. Avec un ou deux biens locatifs remboursés, le capital financier à réunir baisse d’autant.
« Un portfolio en actions (pour viser de la croissance et d’autres pour les dividendes) + SCPI (mais c’est aussi de l’immo). Comme j’ai commencé tôt avec l’immobilier pour utiliser l’effet de levier, j’arrive tard sur la partie actions ! Pour l’instant je dirais 90-10… avec pour objectif d’être sur un 60% Immo – 40% mobilier d’ici la retraite. »
Vincent L., membre du groupe Immoneos, discussion du 07/07/2023 · voir la discussion
Un parcours type en quatre phases
Les membres qui ont atteint ou approchent leur objectif décrivent souvent un parcours de 15 à 20 ans. Les étapes ci-dessous en donnent la logique ; les durées varient beaucoup selon les situations.
| Phase | Années | Ce que font les membres |
|---|---|---|
| Fondation | 1 à 5 | Épargne de précaution, taux d’épargne élevé, premiers ETF, premier bien locatif à crédit si la capacité d’emprunt le permet |
| Accélération | 6 à 10 | Nouveaux actifs productifs (SCPI, immobilier), réinvestissement systématique des revenus, optimisation fiscale |
| Consolidation | 11 à 15 | Rééquilibrage progressif vers des actifs plus stables, renforcement des SCPI, remboursement anticipé de certains crédits |
| Conversion | 16 à 20 | Bascule vers les supports qui versent des revenus, mise en place de retraits programmés, choix fiscal selon le pays de résidence |
Fiscalité : raisonner en revenu net
Le même revenu brut peut donner des revenus nets très différents selon le support et le pays de résidence. Les règles françaises à connaître au 07/10/2026 :
- Loyers de source française (location en direct, SCPI investies en France) : imposés en France au taux minimum de 20 % (30 % au-delà de 29 579 € de revenu net imposable, revenus 2025), sauf option pour le taux moyen, plus 17,2 % de prélèvements sociaux, ou 7,5 % si vous êtes affilié à la sécurité sociale d’un pays de l’UE, de l’EEE, du Royaume-Uni ou de la Suisse.
- Assurance vie française : sur la part de gains des rachats, un non-résident supporte en principe un prélèvement de 12,8 %, ou 7,5 % après 8 ans pour les primes n’excédant pas 150 000 €, sans prélèvements sociaux ni abattement annuel (article 125-0 A du CGI). La convention fiscale peut réduire ce taux.
- Votre pays de résidence peut aussi imposer ces revenus, avec un crédit d’impôt ou une exonération prévus par la convention fiscale. Certains pays ne connaissent pas de régime comparable à l’assurance vie.
Pour la location, les membres utilisent souvent la location meublée et ses amortissements : voir comment ne payer aucun impôt sur ses revenus locatifs. Pour le reste, les choix fiscaux méritent l’avis d’un professionnel qui connaît les deux pays.
Les erreurs à éviter
- Viser des rendements trop élevés : au-delà de 8 à 10 % annoncés, le risque de perte en capital devient important.
- Oublier l’inflation : prévoyez de réinvestir une partie des revenus pour maintenir leur pouvoir d’achat.
- Sous-estimer les frais : frais d’entrée des SCPI, frais de gestion des contrats, frais de change. Comparez-les avant de souscrire.
- Tout miser sur un seul support : un revenu qui dépend d’une seule SCPI, d’un seul bien ou d’un seul marché est fragile.
- Raisonner en brut : un revenu de 2 500 € brut peut tomber nettement sous 2 000 € après impôts.
- Ne pas garder de réserve : les membres conseillent entre eux de garder 6 à 12 mois de dépenses sur un support disponible, pour ne pas vendre au mauvais moment.
Combien vous faut-il vraiment, en net, dans votre pays ? Immoneos vous met en relation avec des conseillers en gestion de patrimoine recommandés par les membres, habitués aux non-résidents. Gratuit, réponse sous 24 h ouvrées.
Être mis en relation avec un conseiller en gestion de patrimoine recommandé par les membresPour échanger avec des expatriés qui ont atteint cet objectif ou qui y travaillent, rejoignez la communauté Immoneos sur Facebook. Rappel : le capital investi en SCPI, en ETF ou en unités de compte n’est pas garanti, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Questions fréquentes
Quel capital faut-il pour avoir 2 500 € par mois ?
Environ 750 000 € avec un rendement de 4 % par an, 600 000 € à 5 % et 1 000 000 € à 3 %, pour un revenu brut, avant impôts et sans entamer le capital. Un ou plusieurs biens locatifs remboursés réduisent le capital financier à réunir.
Quel capital pour un revenu complémentaire de 1 000 € par mois ?
Environ 300 000 € placés à 4 % par an, ou 240 000 € à 5 %. C’est un revenu brut : selon le support et votre pays de résidence, l’impôt peut en retirer d’un quart à plus d’un tiers.
Combien épargner chaque mois pour toucher 1 800 € par mois plus tard ?
Avec une hypothèse de 4 % net par an, réunir environ 540 000 € demande près de 1 480 € par mois pendant 20 ans, ou 1 060 € pendant 25 ans. L’immobilier à crédit permet de financer une partie de ce capital avec l’aide de la banque et des loyers.
Les SCPI suffisent-elles pour se créer un revenu complémentaire ?
Elles sont très utilisées par les expatriés car elles évitent la gestion locative. Leur taux de distribution moyen a été de 4,91 % en 2025, mais le prix des parts a baissé de 3,45 % en moyenne (ASPIM-IEIF). Les membres les combinent en général avec des ETF et de l’immobilier en direct.
Comment sont imposés les loyers français d’un expatrié ?
Ils restent imposés en France : taux minimum de 20 % (30 % au-delà de 29 579 € de revenu net imposable, revenus 2025) sauf option pour le taux moyen, plus 17,2 % de prélèvements sociaux, ou 7,5 % pour les affiliés à la sécurité sociale d’un pays de l’UE, de l’EEE, du Royaume-Uni ou de la Suisse.
Sources (consultées le 07/10/2026) :
– ASPIM-IEIF, communiqué « Les fonds immobiliers grand public au 4e trimestre 2025 », 10/02/2026 (taux de distribution 2025 de 4,91 %, variation du prix moyen des parts de −3,45 %)
– ACPR, Analyses et synthèses n° 180 « La revalorisation des contrats d’assurance vie en 2025 », juin 2026 (taux moyen 2,63 %, inflation 2025 de 0,9 %)
– impots.gouv.fr, « Qu’est-ce que le taux moyen ? Puis-je en bénéficier ? », modifiée le 01/04/2026 (taux minimum de 20 % et 30 %, seuil de 29 579 €)
– impots.gouv.fr, « Je donne un bien en location. Dois-je payer des prélèvements sociaux ? », modifiée le 17/07/2026 (17,2 % ou 7,5 %)
– article 125-0 A du Code général des impôts ; GIE Afer, guide « La fiscalité du contrat d’assurance vie », 27/08/2025 (non-résidents : pas d’abattement, pas de prélèvements sociaux)
– Meilleurtaux, « Immobilier locatif : les rendements ville par ville en 2026 », 07/02/2026
– Fortuny, « Crowdfunding immobilier : taux de défaut, retards… le bilan 2025 », actualisé le 10/04/2026 (chiffres du baromètre 2025 Forvis Mazars et France FinTech)
– loi n° 2025-127 du 14/02/2025 de finances pour 2025 (réintégration des amortissements LMNP dans la plus-value)
– Insee, inflation moyenne annuelle 2022 (+5,2 %)
– capitaux et efforts d’épargne : calculs illustratifs Immoneos
Cet article partage des retours d’expérience et des informations générales ; il ne remplace pas l’avis d’un expert-comptable, d’un avocat fiscaliste ou d’un notaire sur votre situation. Il ne constitue pas une recommandation d’investissement : le capital investi en SCPI, en unités de compte, en ETF ou en crowdfunding n’est pas garanti, et les performances passées ne préjugent pas des performances futures.




